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Règle numéro UN : Bien se
former.
Vous pouvez apprendre tout seul.
La méthode d'apprentissage essais/erreurs est efficace.
Surtout si vous faites une grosse erreur.
Donc apprenez avec des pros !!!
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Règle
numéro TROIS : Avant
de voler toujours s'assurer de l'adéquation de son mental,
son niveau de pilotage, les conditions aérologiques, et le
niveau de sa voile.
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Règle
numéro DEUX: Savoir refuser.
Il vaut mieux
regretter de ne pas voler que regretter d'être en vol !!!
Le vol en parapente est une source de
plaisirs intarissable. Il est sûrement moins
dangereux que la route. Le plus grand danger vient du pilote.
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Règle
numéro QUATRE: Voler pour le plaisir.
( Tu sais pourquoi tu voles ????)

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Allez, parlons de chose nouvelles.
La pente école:
Je suis contre la pente école pour les débuts en parapente. Et je ne suis
pas le seul !!!! C'est fatiguant de monter au sommet de ces pentes.
C'est dangereux de voler si près du sol si longtemps alors
que
bien souvent l'élève n'en a pas le niveau.
C'est en pente école (et sur les décollages
surfréquentés) que j'ai vu le plus de sketches.
Voler près du sol et des autres : c'est
DANGEREUX.
Si on regarde comment il est dur et risqué
pour les
chevilles d'apprendre le parapente en courant comme un fou dans une
pente en cherchant à savoir "mais que fait cette voile et
que
dois je faire ???"
Il me semble que si on attendait pour faire son premier gonflage qu'il
y ait 10 km/h de vent, on comprendrait 5 fois plus vite comment
ça marche ce parapente.
Conclusion on ne fera que du gonflage sur du plat ou
très faible pente avec un peu de vent.
Et on aura pas besoin de courir comme des fous.
On rentrera toute la gestuelle sans se fatiguer.
Bien sûr on fait ça pour
emmagasiner des sensations, acquérir des gestes
réflexes.
On sait que sur un décollage sans vent : IL FAUT COURIR ET
VITE.
Le vol:
La méthode habituellement utilisée
consiste à faire des vols en pente école d'abord
des petits puis des plus grands.
A voir en théorie comment faire une prise de terrain.
Quand les moniteurs jugent que l'élève est
prêt: on va sur un décollage et
l'élève met en pratique tout ce qu'il a vu en
pratique et en théorie.
C'est un grand moment. Plein d'émotions dont une qui ne
devrait pas se faire sentir autant: Le STRESS.
Sachez le parfois, les moniteurs sont plus stressés que leurs
élèves.
C'est vrai qu'il est brutal d'apprendre en vol en
écoutant des instructions à la radio comment
rentrer sur un terrain d'atterrissage.
D'ailleurs souvent le novice n'apprend pas grand chose durant ce vol (
trop d'émotions!!).
Si vous ajoutez à ça les
éventuels problèmes de radios, les atterrissages
où le vent change de sens parce que c'est tôt le
matin que l'on fait les premiers grands vols et que
l'activité thermique se met en place, d'autres
imprévus comme un deuxième parapente en approche
au même moment, la sellette mal
réglée,..........Il y a aussi le fait que
l'élève une fois décollé ne peut pas
parler à son moniteur quel que soit son problème.
Tout ça marche car c'est la
méthode avec laquelle j'ai appris comme des milliers
d'autres.
MAIS on est souvent un peu limite.
Et la limite il ne faut pas la franchir.
Nous avons un outil génial pour gagner en
marge de sécurité: Le biplace.
L'élève découvre le vol avec un
moniteur assis sous le même parapente. On élimine
le stress de l'un des deux et parfois celui des deux.
On va pouvoir commencer à faire des choses!.
Généralement après cinq
ou six vols en biplace, l'élève est capable de poser le
biplace sans interventions du moniteur.
Et il a beaucoup plus appris qu'avec l'autre
méthode. Il a pu communiquer avec son moniteur, poser des
questions, et ils ont réglé plein de choses
pendant le vol.
C'est quand même terriblement mieux.

LE BIPLACE PEDAGOGIQUE:
C’est un puissant outil pour enseigner, progresser.
Niveau blanc, jaune, orange:
Il permet de
-faire vivre la sensation du fait d'être en l'air. Pour ceux
qui n'ont jamais volé.
-faire vivre une PTS, PTU, PT8, une finale (debout, vitesse, cap)
-faire vivre un virage sellette, un 360°, reconnaître
et gérer la dérive, connaître le
terrain.
-diminue donc le stress de l'apprenti pilote pour son premier vol solo.
-diminue aussi le stress du moniteur car il connaîtra mieux les
réactions de son élève.
-d'autres choses jugées utiles.
Niveau vert:
Il permet de
-faire vivre les oreilles, les différentes vitesses, le
tangage, roulis.
-d'autres choses jugées utiles.
Niveau bleu:
Il permet de
-faire vivre l'exploitation des ascendances.
-d'autres choses jugées utiles.
Niveau marron et plus:
Permet de
-faire connaître et progresser sur tous les aspects du vol.
Référence aux niveaux FFVL
(Fédération Française de Vol LIbre).

LES 3 PHASES ET LEUR RESPECT:
Le principal défaut
des élèves ou débutants est: partir
pour un décollage plutôt que de partir pour un
gonflage suivi d'une phase de réel
contrôle, d'une phase de prise de décision
(réflechie) et seulement après d'une franche
course d'envol.
Il faut comprendre que chacune de ces phases
est nécessaire à la suivante.
PETIT RECAPITULATIF DES 3 PHASES D'UN
DECOLLAGE ET CE QUI VA AVEC A L'USAGE DES ELEVES NIVEAU BLANC ET JAUNE
OU APRES.
1 gonflage.
2 temporisation, prise de décision.
et seulement si la tempo à donné
une décision de décoller:
3 course d'élan.
Si vous avez tout controlé pendant la phase 2
qui peut durer autant de temps que l'on veut (si les conditions le
permettent).
Vous pouvez y aller à fond pour la course d'élan.
Vous ne raterez jamais un décollage mais juste des gonflages.
N'OUBLIONS PAS !
Je veux voler.
Je passe à l'atterrissage pour le
connaître (brise, obstacles, manches à air,
réglementation du site,...).
J'analyse les conditions aérologiques et en
déduis les possibilités de vol.
Je monte au décollage.
Une fois sur place, j'analyse avec soin les conditions
météo. et aéro. Quitte à me
déplacer (monter sur une hauteur, un autre
décollage) pour bien comprendre l'aérologie.
ATTENTION: Des voiles en l'air ne sont pas une garantie
que je peux voler.
Ce sont peut être les 5 meilleurs pilotes du monde qui sont en
train de se dire qu'il faut absolument aller se poser.
Je vérifie l'adéquation entre mon
niveau, mon matériel et les conditions.
Si tout est bon pour voler je passe à
l'étape préparation.
S’il subsiste un doute, je redescend sans
voler. Il vaut mieux regretter d'être au sol que regretter
d'être en l'air.

COMMENT PROGRESSER EN SECURITE ET EN PRENANT DU PLAISIR.
-voler en sécurité: s'auto
évaluer, analyser, savoir renoncer.
-se remettre en question: volonté d'apprendre,
de progresser tout au long de sa vie de volant.
-faire attention à l'équilibre
entre progresser et brûler les étapes.
-relier la théorie et la pratique: analyse,
sensations, actions, réactions.
-voler pour le plaisir: pas de stress, 100 % de plaisir.
-respect de soi, des autres.

une chouette façon de vivre le parapente...
Pour voler purement et simplement...en
sécurité, pour le plaisir........ Contact: apprendre . parapente @ laposte . net
nous sommes en train de tout construire
le site sera toujours en évolution...
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